Le montage et le test des premiers éléments ont été effectués.

Le motoréducteur est vissé sous la planche de 10 mm et la poulie est montée dessus. C’est un simple fil de couture qui sert de câble de traction.
Le motoréducteur est commandé par un transformateur ROCO standard. Vitesse variable, inversion du sens de marche, tout fonctionne correctement. La vitesse de traction, assez lente, est tout à fait satisfaisante.
Sur la voiture, on peut voir sous les sièges, des tiges en fer de 3 mm de diamètre qui servent de lests.

La ligne test fait 700 mm de long et gravie 280 mm. Elle comporte dans sa partie basse une courbe de 1000 mm de rayon. On voit que ce parcours est bien courbe car le fil est plaqué sur l’intérieur des guides.
Il me parait important de pouvoir proposer une voie en courbe plus intéressante qu’une simple ligne droite.

Au départ ce sont des boutons poussoirs qui devaient automatiser l’inversion. Mais il est vite apparu que cela ne fonctionnerait pas. Ce sont donc des contacts REED qui vont être utilisés : des interrupteurs à contact magnétique. L’aimant se trouve dans le bloc sans fil. Une fois extrait de son contenant en plastique, il se présente sous la forme d’un cylindre qui tient juste sous les bancs de la voiture : idéal !
Le contact est lui inséré sous la voie dans un trou percé dans la plateforme. Il n’est pas possible de le mettre sous la plateforme, la distance étant trop grande pour l’action de l’aimant.

Le schéma électrique permettant l’automatisation de l’exploitation est simple. On pourra encore le complexifier un peu pour permettre une bascule entre exploitation automatique et manuelle. Les plus doués en électronique pourront ajouter une tempo lors de la bascule et des accélérations / freinages selon la position de la voiture.

La vidéo du réseau test en fonctionnement montre les deux modes d'exploitation, manuelle et automatique. Ici c'est un transformateur ROCO qui est utilisé mais dans la version finale, le système aura sa propre alimentation.
Il y a encore un problème en courbe avec la voiture qui a tendance à se dandiner. Les roues, de conception personnelle, n’ont pas assez de jeu. Et en courbe on a une légère réduction de la largeur de la voie. Ce petit défaut sera corrigé au prochain tirage.

La caisse de la voiture a été modélisée. Il a fallu épaissir les détails les plus fins, ce matériau plastique n’admettant pas des fils de moins de 0,7 mm de diamètre. Le toit étant supporté par des tiges assez fines, les angles ont été renforcés pour limiter toute déformation. Il faut voir qu’on aura un objet réel entre les mains et qu’il ne doit pas casser lors des manipulations.

La gare supérieure, qui sera la seule représentée dans la maquette prototype, a aussi été modélisée. Elle suit les grandes lignes de la gare du Mont-Dore mais avec une machinerie bien plus petite et des parois ouvertes sur les côtés pour qu’on puisse voir les quais.
Rendez-vous pour la fin juillet pour la suite, le temps de faire imprimer les nouveaux modèles.