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Château de Kerjean, XVIe siècle.

Généralités - Historique - Diaporama

Fondation :
  • Vers 1566
Sous le règne de :
  • Charles IX (1560-1574)
Grandes dates :
  • v. 1500 : Yves Barbier achète le manoir de Kerjean.
  • 1536 : François Ier autorise sa reconstruction.
  • 1566 / 1586 : construction du château.
  • 1590 /1598 : occupation par les troupes catholiques de la Ligue.
  • 1689 : le domaine passe par mariage aux Coatsancour.
  • - v.1755-1763 : destruction par incendie du pavillon nord-est.
  • 1791 /1793 : Kerjean sert de nouveau de casernement.
  • 1802 : la famille Brilhac démantèle en partie l'aile nord.
  • 1911 : l'État acquiert le château
Principal intérêt :
  • Château d'agrément de la seconde Renaissance (architecture inspirée de l'Antiquité) doté d'un système défensif à double enceinte. La dualité résidence et forteresse est surprenante.
Statut :
  • Classé Monument Historique en 1911. Propriété du Conseil Général.
Bibliographie :
  • Pas de référence pour le moment.

Historique :

Au début du XVIe siècle, Yves Barbier achète à la famille Ollivier le manoir de Kerjean. Jean Barbier obtient, en 1536, l'autorisation de reconstruire la bâtisse tombée en ruine. Une trentaine d'années plus tard, Louis Barbier et son épouse Jeanne de Gouzillon font édifier le château que nous connaissons aujourd'hui. Vers 1590, la construction est sans doute terminée car le château sert pendant huit ans de garnison aux troupes catholiques de la Ligue.

Un siècle plus tard, (1689), Kerjean passe par mariage à la famille de Coatanscour. Celle-ci y reçoit, avec luxe, la noblesse léonarde.

A la Révolution, Kerjean retrouve sa fonction de casernement, les gardes nationaux s'y installant. Cette occupation (1791-93), s'accompagne de dégradations (destruction des toitures, fenêtres…), commencées vers 1755 par l'incendie du pavillon nord-est. Elles s'achèvent en 1802 par le démantèlement d'une partie de l'aile nord du château. En 1911, l'État acquiert Kerjean et lui offre une seconde vie.

Description :

La partie « château d’agrément » de Kerjean se compose d’un quadrilatère formé par quatre corps de bâtiments entourant une cour centrale.

Le logis principal, au nord, est doté de trois pavillons : les appartements de la châtelaine et du châtelain occupent les extrémités. Légèrement excentré vers l’ouest se dresse le pavillon de l’escalier.
L’aile des remises à l’est (dotée d’arcades au rez-de-chaussée) abritait un magasin à vivres, une forge, une menuiserie et un atelier de tisserands. Cette aile se termine par le pavillon de la chapelle. L’aile ouest abrite les écuries et la cuisine. Elle se termine également par un pavillon dit « de l’Horloge ».

La « balustrade » au sud - ensemble d’arcades portant une « passerelle » - relie ces deux derniers pavillons. Elle porte en son centre la double entrée du portail d’honneur. Son répertoire architectural, inspiré de l’Antiquité, la fait ressembler à un arc de triomphe.

Le « château d’agrément » est entouré par une enceinte carrée, de 140 m de côté, dotée aux angles de bastions à mâchicoulis et canonnières, dont seul le rez-de-chaussée subsiste. Le flanc sud porte le châtelet d’entrée muni d’un double pont-levis. À cet endroit, l’enceinte mesure 12 m d’épaisseur ! Des douves sèches complètent l’ensemble du système défensif.




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