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Château de Cheverny, XVIIe siècle.

Généralités - Historique - Diaporama

Textes et photos ©

Fondation :
  • Pour la construction actuelle, premier tiers du 17e siècle par Henri de Cheverny.
Sous le règne de :
  • Louis XIII (1610-1643)
Grandes dates :
  • 1922 : Les propriétaires ouvrent le château au public.
Principal intérêt :
  • Chef-d'œuvre de l'architecture classique, Cheverny est également célèbre pour ses traditions de vènerie et sa meute de chiens courants. Le parc est de toute beauté et abrite des essences remarquables.
Statut :
  • Classé Monument Historique en 1926. Propriété privée.
Bibliographie :
  • Pas de référence pour le moment.

La construction actuelle est l'œuvre de la famille Hurault, connue dans les environs de Blois dès le XIIIe siècle. Dans le premier tiers du XVIIe siècle, le comte Henri de Cheverny, officier du roi Louis XIII, décida de se faire bâtir à la lisière de la giboyeuse Sologne une belle demeure en pierre de Bourré, réputée pour sa blancheur. Le chantier dura sans doute une trentaine d'années sous la baguette de l'architecte Boyer. La plupart des peintures murales sont signées Jean Monier, habitué des chantiers royaux. Les descendants de Henri de Cheverny (les Hurault de Vibraye) sont toujours les propriétaires du domaine et l'ont, en pionniers du tourisme moderne, ouvert au public dès 1922.

Cheverny dresse sa pâle silhouette au cœur d'un parc immense peuplé de cèdres titanesques et autres essences rares. Sa façade méridionale constitue un pur chef d'œuvre de l'architecture classique française. Elle surprend dès l'abord par son homogénéité, sa symétrie parfaite, ses pierres à bossage tabulaire et ses beaux toits en ardoises grises. Elle semble rire de ses innombrables fenêtres. A hauteur du premier étage, une douzaine de bustes romains posent leur regard placide et indifférent sur le flot ininterrompu de visiteurs bigarrés.

A l'intérieur, les pièces finement décorées et richement meublées se succèdent : toiles de maîtres, livres précieux, tables monumentales, horloges rares, tapisseries d'exception ornent la salle à manger, le vestibule, le grand salon, les différents appartements ou la bibliothèque. Une impressionnante ramure de Mégacéros, ancêtre préhistorique de l'élan, défend l'escalier d'Honneur. Le palier supérieur dessert notamment la grande salle d'armes, garnie d'une belle collection d'armes anciennes : arquebuses et mousquets y côtoient arbalètes à treuils, armures complètes et autres hallebardes. Dépaysement garanti.

Au nord du château, dans le fond du parc, s'étire l'orangerie du XVIIIe siècle.
Au sud cette fois, on ne doit manquer à aucun prix la salle des trophées et le chenil abritant la célèbre meute de Cheverny, composée de chiens croisés du fox-hound anglais et du poitevin français.




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