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A partir du XIIe
siècle, l'émiettement des pouvoirs féodaux
et la naissance des villages s'accompagnent de la prolifération
de résidences seigneuriales fortifiées. L'histoire
nous dit qu'entre Buzancy et Grandpré, une vingtaine
de Châteaux fortifiés se juchèrent ou
se blottirent pour mieux défendre le pays aux frontières
du Royaume entre Aisne et Meuse. Ces " Châteaux
Forts " reconstruits ensuite comme " Maisons Fortes
" seigneuriales, voient leur fonction s'amenuiser de
siècle en siècle, et s'ils abritaient à
l'origine les rêves de puissance, bientôt, les
douves et les meurtrières ne servirent plus que d'épouvantail
contre les pillards et les vagabonds. De ces Châteaux,
celui de Landreville, est un des seuls, après tant
d'années, à être encore incroyablement
intact, et son histoire, longue de près de 800 ans,
se confond avec celle des familles Landreville, Grandpré-Issenart,
Chennery, Beauvais, puis avec celle des Maillart ensuite,
et des Meixmoron enfin.
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Ainsi, il y a bien
longtemps
LANDREVILLE, (du nom propre Landericus, Landry,
Landerici Villa), était un domaine qui dépendait
de la Châtellerie de Dun. Puis ce petit hameau au début
du XVIIe siècle s'appellera Denderville, Ladreville,
Lendrevil et fera partie du " Pais de Champagne "
puis " Pais de Retelois " alors Comté, et
de la diocèse de Rheims (voir les cartes de 1616 et
1641). Ensuite comme Lendreuil, Landrevil et enfin Landreville
qui devient un " écart " de la commune de
Chennery alors siège d'une paroisse qui comprenait
Imécourt pour secours, et qui desservait Landreville.
Erigée en commune en 1793 sous le nom de Chennery et
Landreville, elle est enfin réunie en 1828 à
Bayonville sous le nom de Bayonville et Chennery.
Historique
complet
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