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Château de Montbard, XIIIe, XIVe siècle.


Extrait des Mémoires pour servir l’histoire de la ville de Montbard, rédigées vers 1740 :

« Bien qu’il (le comte de Buffon) l’ait fait en partie démolir, il a conservé les anciens murs d’enceinte […] Il a conservé la grande tour qui est au septentrion et celle dite de Saint-Louis, qui est au levant, mais il a abaissé celle-ci d’un étage […] En construisant les murs du château qui ont jusqu’à 12 pieds d’épaisseur (environ 3,60 m), on a suivi les contours des rochers, ce qui produit dans les remparts des angles et des saillies […] Cette tour (de l’Aubespin) est encore aujourd’hui aussi entière que si elle venait d’être bâtie ; elle est coupée à pans du côté de la campagne et carrément du côté du donjon, sa hauteur est de 130 pieds (environ 43 m). Elle a cinq étages et à chaque étage, on trouve une grande salle voûtée qui reçoit la lumières par de très petites fenêtres […] La pièce du rez-de-chaussée ne tirait du jour d’aucun côté et on ne pouvait y descendre que par une ouverture en carré qui est dans le milieu de la voûte, de sorte qu’il y a lieu de juger qu’elle servait de cachot. Cet étage et l’étage suivant sont enfouis dans les terres rapportées (aujourd’hui, ces salles sont dégagées), l’escalier est pris dans l’épaisseur du mur et conduit d’étages en étages au sommet qui se termine en plate-forme de pierres de taille […] Des meurtrières et des créneaux ferment le parapet de cette tour ».

« Le premier étage de la tour n’est pas mis en communication avec les étages supérieurs par l’escalier de pierre qui relie les autres salles entre elles. Il avait une entrée séparée communiquant de plain pied avec les autres constructions du château (aujourd’hui disparues). On arrivait à l’étage supérieur, où finit l’escalier de pierre qui mène à la plate-forme de la tour, par deux portes, l’une au levant, l’autre au couchant. Toutes deux ouvraient autrefois sur le couronnement des remparts » (note rajoutée en 1855).




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