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La chapelle prieurale de Tresséroux, XIIe siècle.

Généralités - Historique - Diaporama

Fondation :
  • Vers 1130.
Sous le règne de :
  • Louis VI le Gros (1108-1137)
Grandes dates :
  • v. 1130 : consécration de la chapelle.
  • 1245 : une bulle papale fait référence au prieuré de Tresséroux.
  • 1793 : la chapelle est vendue comme bien national.
  • 1836 : la commune en devient propriétaire.
  • 2000 : la chapelle est restaurée.
Principal intérêt :
  • Son architecture simple et son décor sobre n'en sont pas moins remarquables. Sa fonction de pigeonnier est tout à fait originale.
Statut :
  • Classé Monument Historique en 1982. Propriété de la commune.
Bibliographie :
  • Pas de référence pour le moment.

Au XIe siècle, la forêt des Gaumes (nom actuel) est cédée par le seigneur de Mussidan à l’abbaye bénédictine de Ligueux. Son abbesse y fonde, vers 1130, un prieuré à vocation religieuse et agricole : les paysans au service de l’Église vont essarter pour conquérir sur la forêt des terres agricoles. Un siècle plus tard (en 1245), une bulle du pape Innocent IV fait mention du prieuré.

Au XVIIe siècle, la chapelle est déjà en ruine et lors de la Révolution (1793), « la chapelle et ses mazures » sont vendues aux habitants de Tresséroux. En 1836, les propriétaires de la chapelle en font don à la commune des Lèches « à la condition qu’il soit procédé dans un délai de trois ans à sa restauration ». Celle-ci interviendra en fait plus de 150 ans plus tard, en l’an 2000.

Description :

La chapelle est construite selon un plan rectangulaire (17 m x 7,50 m) constitué d’une nef unique, à voûte en berceau brisé, à deux travées. Des arcades aveugles, en plein cintre, animent ses murs gouttereaux. L’arc triomphal délimitant le chœur (à chevet plat) supporte le « mini clocher ». Le chœur est percé d’un vitrail qui laisse entrer la lumière du soleil levant. Trois autres baies, une sur chaque face, éclairent faiblement la nef.

Le portail d’entrée (mur ouest) est surmonté de trois arcs en plein cintre, dont le dernier porte le décor le plus ouvragé de la chapelle, retombant sur des colonnettes à chapiteaux, aujourd’hui disparues. Neuf corbeaux, à mi-hauteur, habillent les murs nord et ouest (supportant la toiture des « mazures » citées à la fin du XVIIIe siècle ?). L’angle sud-est de la chapelle servait de pigeonnier, comme en témoigne la multitude de trous percés.




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