Monuments :
Antiquité
Sites gallo-romains
Visites 3D

Moyen âge
XVI-XVIIIe siècle
Recherche d'un site :


Un monument au hasard :
Château de Chenonceau

Modélisme et
impression 3d :
Richesheures
et moi :
Lettre d'information
Abonnement
Diaporamas
Acteurs du patrimoine
Livres anciens

Riches Heures sur les réseaux sociaux :
Partager cette page :

Le fil des nouveautés :





Grand : Andesina, sanctuaire romain des eaux.


Fondation :
  • Ier siècle de notre ère.
Sous le règne de :
  • Dynastie des Flaviens, puis des Antonins (Empire romain)
Grandes dates :
  • An 213 : visite de Caracalla.
  • An 309 : visite & songe de Constantin.
  • Fouilles au XVIIIe siècle.
  • Années 1960 : fouilles et découverte des tablettes zodiacales.
Principal intérêt :
  • L'amphithéâtre pouvait contenir de 17000 à 20000 personnes et comptait parmi les plus grands de Gaule. La superbe mosaïque atteint une surface totale de 244 m². On remarquera également la présence des vestiges de l'enceinte et d'un fossé circulaire.
Statut :
  • Classé Monument Historique en 1846. Propriété du département des Vosges .
Bibliographie :
  • Roger Souchal (dir.), Grand, l'Amphithéâtre gallo-romain, Conseil général des Vosges / archives départementales, Épinal, septembre 1993, 132 p.
  • Les tablettes astrologiques de Grand (Vosges) et l'astrologie en Gaule romaine : actes de la table ronde du 18 mars 1992, organisée au Centre d'études romaines et gallo-romaines de l'Université Lyon III, De Boccard, 1993.
  • La mosaïque de Grand : actes de la table ronde de Grand, 29-31 octobre 2004 / études réunies par Jeanne-Marie Demarolle, Metz : Centre régional universitaire lorrain d'histoire, 2006.
  • Jean-Paul Bertaux, Le sanctuaire de l'eau de Grand, d'Apollon... à Sainte Libaire, Le Pays Lorrain, mars 2006.

De 70 à 140 est progressivement construit le site d'Andesina sur 70ha :

- sanctuaire dédié à Apollon-Grannus.
- amphithéâtre de 17000 places.
- basilique avec sa mosaïque de 244m2.
- enceinte de 1750m protégée par 22 tours circulaires.
- thermes.

En 213, l'empereur Caracalla visite le sanctuaire et le restaure. Constantin y passe en 309 et y fait son célèbre songe, notamment rapporté par son biographe Eusèbe de Césarée : l'empereur d'Occident aurait vu dans le ciel une croix flamboyante et entendu ou lu ce message : « in hoc signo vinces » (par ce signe tu vaincras). En 362, saint Élophe et sainte Libaire reçoivent le martyre à Andesina. Puis le site s'efface peu à peu de la mémoire des hommes.

En 1760-61, l'amphithéâtre est décrit par Le Gendre et en 1789 survient le colmatage de la source miraculeuse, dite « 'source de Sainte-Libaire ». En 1821-23, l'amphithéâtre est partiellement dégagé par Jollois. Il est classé Monument Historique en 1846. La basilique l'est également en 1875. Félix Voulot y découvre la mosaïque en 1883. A partir de 1963, les travaux s'accélèrent. L'amphithéâtre et les vestiges de l'enceinte circulaire sont dégagés par Félix Voulot. On exhume par ailleurs 7km de galeries souterraines d'adduction d'eau. Les précieuses tablettes zodiacales sont découvertes à la fin des années 60. En 1995 enfin, on installe une couverture partielle en bois sur les gradins, pour assurer la pérennité du site.




précédente - suivante